PREMIERE PARTIE : LA CONDITION IMMIGREE
I - IMMIGRATION ET COOPERATION,
GEOPOLITIQUE LOCALE ET GLOBALE
Le double standard
II - DU STATUT A LA CONDITION
Un statut historique dilué dans un portrait robot - Quand la
condition tient lieu de statut
III - LA DETERRITORIALISATION : UNE DEPORTATION MODERNE
Le corps comme territoire, le corps comme statut – L'équation
fantasmatique – L'impossible égalité des chances
DEUXIEME PARTIE: LES REPONSES INSTITUTIONNELLES
IV - PREMIER VOLET : LES AIDES AU RETOUR.
EXPULSION HUMANITAIRE OU CO-DEVELOPPEMENT ?
Une double contrainte – La problématique de l'aide – Aide à
l'installation et discrimination positive – Aide au retour et création
d'entreprises – Aides au retour et développement
V - DEUXIEME VOLET : LES COOPERATIONS D'ETAT ET LES
PROGRAMMES D'AJUSTEMENTS STRUCTURELS (PAS)
Les comptoirs de l'Aide publique au développement (APD) – Les
accords de Liné Marcoussis de 2002 – Le marché du développement,
marché de la pauvreté – La coopération multilatérale et ses prêts
d'ajustements structurels (PAS) – Repositionner l'APD –
Souveraineté et responsabilité des pays d'émigration – Que reste-t-il
de la démocratie ?
VI - TROISIEME VOLET : POLITIQUE DE LA VILLE ET
CONTRATS DE VILLE
Exemple d'une négociation publique avortée – Le marché des
subventions, le traitement du traitement – Politique de la ville, un
contrat social dévoyé – Sur la participation – De la société civile
TROISIEME PARTIE : LA CONFISCATION DES TERRITOIRES
ET LES NOUVEAUX RENTIERS
VII - LA SOCIETE SCOLAIRE
L'école, clone de la société –L'offre scolaire, l'excellence pour tous –
Pour une pédagogie renouvelée et des apprentissages adaptés :
Réflexion sur les indispensables et les fondamentaux – Exemple
d'une expérience pédagogique sur la citoyenneté dans un lycée – De
la difficulté de faire émerger une parole libre et authentique sur
l'école – A propos de la formation des enseignants – Le don de soi ou
la vocation – Et les élèves dans tout ça ? Les épreuves orales du Bac,
une grande mystification – Sur l'orientation scolaire – Faire du
collège la rampe de lancement pour la réussite scolaire – Le mirage
de l'intégration par l'école des enfants issus de l'immigration – Le
malaise à l'école - Formatage au bloc
VIII - LA SOCIETE DES RENTIERS
>>> La rente selon l'économiste Ricardo
>>> Les rentes de statuts
Régimes spéciaux – Les retraites, régimes très spéciaux – Les cumuls
des mandats – L'empire de la coagulation – Les métiers du
renouvellement urbain, métiers à fort taux de rentes du marché de la
politique de la ville – Crise de logement, effet d'optique – A propos de
la mixité sociale
>>> Les rentes de position, les acteurs de l'info spectacle
De l'édition et de la télé littérature – droits d'auteurs et intellectuels
médiatiques
>>> Les rentes de situation
La banque et vous – Le pantouflage – La rente des allocations
familiales pour les familles aisées
IX - LA SPIRALE CONTRE-PRODUCTIVE D'UNE GOUVERNANCE
RENTIERE ET PATRIMONIALE.
DE PARADOXE EN PARADOXE.
Paradoxe 1. Les Héritiers dans la Fonction publique, les autres dans le privé et l'associatif.
Paradoxe 2. La rencontre impossible entre des acteurs de culture divergente.
Paradoxe 3. Des politiques territoriales qui ignorent et rejettent les habitants et les usagers.
Paradoxe 4. L'impossible égalité des chances.
Paradoxe 5. L'idéologie de l'Egalité dans un univers d'emplois réservés.
Paradoxe 6. L'Etat providence ou le vaste de rentes viagères.
Paradoxe 7. Du viol des foules par les féodalités et du silence complice des intellectuels.
Paradoxe 8. Des gagnants qui ressemblent fort à des tricheurs voire à des voleurs et des perdants qui sont des victimes : curieuse victoire.
Paradoxe 9. La société des rentiers contre les producteurs et les créateurs.
Paradoxe 10. Un double régime de libertés.
Augmenter les protections. Légiférer sur la notion du risque aujourd'hui. La loi et vous : entre l'exemplaire et l'idéal. Responsabilité et Solidarité : les faux amis. Protéger les libertés des familles.
Paradoxe 11. Politique de la Ville, une politique du meilleur en passe de devenir la politique du pire.
Acte 1. Chronique d'une gouvernance tronquée. Acte 2. Démocratie représentative, démocratie participative : l'impossible coopération. Acte 3. Le cadre Noir des ZUS (zones urbaines sensibles) - la superstructure des notables locaux - un cadre expérimental - Le carré noir des ZUS - Le trou noir.
Paradoxe 12. Du commandement unique dans une démocratie.
Paradoxe 13. La société de connivence contre le projet démocratique.
Sortir des Paradoxes : Déscolarisons l'école pour déscolariser la société.
CONCLUSION : DEFAIRE LA SOCIETE DES RENTIERS
Odile Tobnet, l'ordre des mots.
LES AGENTS DOUBLES ET TROUBLES DES POLITIQUES RENTIERS
Au nom de l'intégration, la double contrainte - Au nom de la loi, la présomption de culpabilité fait autorité - Au nom de l'égalité de tous les hommes, la citoyenneté politique est à mendier et le droit de travailler rationné - Au nom du nouvel ordre mondial, l'échange inégal s'accentue - Des économies budgétaires sur le dos des pauvres - Au nom de la civilisation, il y a eu la colonisation - Au nom de la construction européenne, l'histoire coloniale et celle des peuples s'autodégradent - Au nom de la coopération, il y a eu la Françafrique et l'aide publique au développement a muté en aide secrète au contre développement - Au nom du développement des pays pauvres, l'aide au développement piétine - Au nom du développement des territoires classés politique de la ville et aujourd'hui ZUS, on a créé un marché de la pauvreté qui ne profite pas aux pauvres - Au nom de la politique de la ville, le cumul des mandats s'est renforcé par l'agrégation des fonctions d'Administrateurs capturées par des élus cooptés entre eux - Au nom de la décentralisation, la recentralisation locale, Au nom de la décentralisation et du progrès, on a conforté le maquis institutionnel et le clonage institutionnel - Au nom de la démocratie, les audits sont limités - La réforme de l'Etat, pertinente mais hésitante - De la légitimité politique - Le FN : critique de l'établissement et de l'immigration -
DU COTE DE LA SOCIETE CIVILE
NOTRE DEMOCRATIE EST DESENCHANTEE
DE LA SOTTISE EN POLITIQUE

